“L’eau que Je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.” Jn 4.14
La Samaritaine connaissait sans doute de multiples soifs : soif d’amour autant que soif d’eau. Et peut-être même soif de Dieu, elle qui se posait des questions théologiques (“Où faut-il adorer ?”). Jésus lui propose une eau vive qui apaisera toutes ses soifs, une eau qui semble intarissable, un fleuve d’abondantes grâces qui jaillit jusque dans la vie éternelle. Cette eau, c’est Lui qui s’offre. Don pour tous, même pour une femme de Samarie à la triste réputation. La rencontre avec la Samaritaine se trouve au début de l’Évangile de Jean et le même Évangile se termine presque avec un étonnant propos de Jésus qui fait écho à la première demande “Donne-Moi à boire !” En effet, Jésus, sur la croix, murmure “J’ai soif”. Ce qu’Il endure au calvaire, sans oublier la flagellation, explique sans doute Son besoin physiologique, pourtant, Celui qui est la source d’eau vive peut-Il avoir soif ? Lui qui abreuve, ne peut-Il s’abreuver ? Pour saisir ce paradoxe, il faut prendre conscience de ce que représente la croix pour le Fils de Dieu. Il se donne pour tous, et se donne totalement. Littéralement, Il se vide, Il se dessèche au point qu’Il ne reste pas une goutte d’eau pour Lui-même. Celui qui sauve les autres ne peut se sauver Lui-même sans faillir à Sa mission ; c’est à ce prix exorbitant que nous bénéficions du salut. Ce salut, gratuit pour chacun de nous, est aussi un salut qui coûte parce que tout se paie. Le Christ ne se donne pas à moitié et la crucifixion n’est pas sans douleur. Jésus – qui a soif – démontre qu’Il a tant donné de Lui qu’il ne reste rien pour Lui. Les fleuves d’eaux vives qui jaillissent jusque dans la vie éternelle Lui font défaut. L’abnégation est totale. Paul résume cela en quelques mots qu’il ne faut pas oublier : “Lui qui était d’essence divine, s’est vidé Lui-même… ” (Ph 2. 6). Comment ne pas mesurer l’ampleur du don et Lui dire notre reconnaissance ?
Écoutez la Méditation Quotidienne en cliquant ici 13 Février 2024 Mangez la « nourriture solide » de la Parole de Dieu Les adultes, quant à eux, prennent de la nourriture solide : par la pratique, ils ont exercé leurs facultés à distinguer ce qui est bien de ce qui est mal. Hébreux 5.14 Bonjour ! Je me souviens du temps où je donnais à manger à mes bébés. Tant que je leur donnais de la banane ou de la pêche, tout allait bien. Mais lorsque je leur tendais une cuillère de petits pois, ça donnait : "Phftt!" Alors, je faisais rouler les petits pois sur leur menton puis je finissais par les glisser dans leur bouche. Cela prenait du temps, mais tôt au tard, ils mangeaient des petits pois. C'est pareil avec les bébés chrétiens. Lorsque nous commençons à consommer la Parole de Dieu, nous commençons à grandir spirituellement. Nous arrêtons de marcher par la chair et nous commençons à faire ce que Dieu veut. Proverbes 4.18 nous dit q...
LSG : Je lève mes yeux vers les montagnes : d’où me viendra le secours ? Le secours me vient de l’Éternel qui a fait les cieux et la terre. Psaume 121.1-2 BDS : Je lève les yeux vers les monts : d’où le secours me viendra-t-il ? Mon secours vient de l’Éternel qui a fait le ciel et la terre. Psaume 121.1-2 Ce sont au moins trois mille détenus qui ont pris place dans la grande cour de... Par Yannis Gautier Démarrer l'expérience SELAH Get new posts by email: Subscribe
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