Tous m'ont abandonné (…) c'est le Seigneur qui m'a assisté. 2 Timothée 4.16-17
Si un bien-aimé meurt, divorce ou nous quitte, la douleur est intense. Paul a vécu la même chose. Il écrit : " Tâche de venir au plus tôt vers moi, car Démas m’a...
Aucun ne porte la mission seul Le partenariat n’est pas simplement une stratégie, c’est une expression du Royaume. Dieu unit des personnes aux dons et vocations diverses pour accomplir, ensemble, ce qu’aucun ne pourrait faire seul. Les Écritures en témoignent à plusieurs reprises. Dans Zacharie 6:15, des hommes et des femmes de différentes régions se rassemblent pour servir le peuple de Dieu. Dans Actes 21, des disciples viennent de Jérusalem pour le soutenir et participer à la mission. Même à distance, chacun est appelé à y prendre part. Cette culture du partenariat marque aussi l’histoire de l’Union. Dès 1840, Henriette Feller, Louis Roussy et les missionnaires suisses ont tissé des liens au-delà des frontières, soutenus par des amis des États-Unis. Même nos fondateurs anglophones ont choisi de servir en français, montrant la force transformatrice du partenariat au service de l’Évangile. Aujourd’hui encore, nos partenaires demeurent essentiels. Aucune œuvre ...
@dominique-simonet Le Psaume 90.12, un passage de la Bible, nous rappelle l'importance de bien gérer notre temps et de profiter de chaque moment que nous avons sur cette terre. Ce verset nous encourage à être conscients de la valeur du temps et à l'utiliser de manière réfléchie et significative. Il est facile de se laisser emporter par le tourbillon de la vie quotidienne, de se perdre dans les soucis et les préoccupations, et de ne pas prendre le temps de savourer de simples moments précieux qui nous entourent. Le Psaume 90.12 nous invite à faire une pause, à réfléchir sur notre vie et à être reconnaissants pour chaque instant que nous avons. Ce verset nous rappelle que le temps est un cadeau précieux et qu'il est de notre responsabilité de l'utiliser de manière sage. Il nous incite à être présents dans le moment présent, à apprécier les petites joies de la vie et à ne pas prendre pour acquis le temps qui nous est donné. En méditant sur le Psaume 90.12, nous sommes invi...
On l’appelle “l’enfant gaspilleur” (1) “Père, donne-moi la part de fortune qui doit me revenir... Peu de jours après, le plus jeune fils convertit en argent tout ce qu'il avait et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune..” Lc 15. 12-13 L’appeler l’enfant prodigue sonne bien, n’est-ce pas ? Mieux que l’enfant gaspilleur ou dépensier, ce qu’il était vraiment. D’ailleurs l’histoire que Jésus raconte est, pour la première moitié du moins, assez sordide. L’un des deux fils de ce propriétaire terrien demande à son père de partager, de son vivant, l’héritage destiné aux deux garçons, afin qu’il puisse jouir tout de suite et à sa guise, de sa fortune future. C’est un peu comme s’il disait à son père : “J’en ai assez d’attendre que tu meures. Je veux mon argent sur-le-champ”. Aux temps bibliques l’héritage n’était partagé qu’après la mort du père et selon la règle légale dans le cas de deux enfants : deux-tiers allaient à l’aîné, et ...
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